Samedi 6 mai apero-concert Ymaï + Lab Rats

La Charrue vous propose une soirée avec le groupe Ymaï, entre hommage au chanteur kabyle Lounès Matoub et voyage à travers les mondes, Ymaï n’a rien de classique. Nous vous invitons à aller voir son site http://ymaimusique.com/ Rdv à 19h pile samedi 6 Mai !!!!!

Ensuite on enchainera par un groupe presque du coin, Lab rats qui vous fera danser sur ses reprises rock, facebook.com/labratsmusique

ymai

Biographies

Yamina Abdous : chant

Née à Paris, de parents immigrés d’origine kabyle, Yamina grandit dans le devoir de se socialiser, de faire « comme les autres pour ne pas être critiqué… » et avec une interrogation face à son appartenance. Elle comprend parfaitement la langue berbère sans pour autant la parler.  

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En 2000, Yamina fait la rencontre de Malika Matoub, soeur du chanteur Lounès Matoub, et fondatrice de l’association créée en hommage à son frère assassiné en 1998 en Kabylie. Yamina intègre le bureau de l’association où elle contribuera pendant deux ans à faire vivre
la mémoire du défunt chanteur.
Comédienne passionnée, elle débute le théâtre en 2001 au coté de Pierre Richy, pantomime, metteur en scène et fondateur de la troupe les Compagnons. Il lui confie aussitôt son premier rôle dans l’adaptation d’une pièce de Federico Garcia Lorca. Yamina l’accompagnera plusieurs années  durant et poursuivra sa carrière théâtrale en incarnant chaque année un rôle différent dans divers registres (pièces de Casona, Guy Foissy, Lesage, Coline Serreau…).

Passionnée depuis son jeune âge, Yamina commence à chanter aux cotés de sa soeur ainée. C’est en 2010 qu’elle intègre un cabaret itinérant « Les Passagers du Vent » où elle interprète pour la première fois des chants berbères.

Elle créé en 2013, avec Florent Labodinière, le groupe Ymaï. Leur répertoire est composé de reprises de Matoub Lounès et de compositions en français dans une ambiance aux couleurs multiples. 

Yamina nous conte, au travers de cet univers, le thème de l’identité dans sa diversité. 


Eric Le Guichard : contrebasse

Dès son enfance, Eric passionne pour la musique. Tout jeune élève au conservatoire de St Brieuc , il délaisse le solfège et la trompette pour se consacrer à la guitare qu’il pratique en autodidacte.

droppedimage_1Il découvre ensuite le saxophone à la fin des années 80 et le jazz qui va avec. Après quelques années au sein de groupes (La Famille Boost, Maoulika) ou compagnies (sur échasses avec
Arpion Celeste, dans l’entresort Dginkobiloba…), Eric se perfectionne à la fin des années 90 au sein de l’EDIM (Ile De France) en y étudiant l’harmonie, l’improvisation, ainsi qu’en suivant les cours préparant au DE jazz au conservatoire de St Brieuc.

Puis il participe au projet Kekanta, big band dirigé par Louis Winsberg en 1998, année de la création de Sergent Pépère, fanfare avec qui il tourne toujours actuellement. Mais également avec Ouf La Puce, Big Band de Rennes 2, Aloha tiki club.

Depuis 2009, Eric pratique la contrebasse, avec laquelle il joue dans Hawaiian Pistoleros et Les Malentendus.


Florent Labodinière : tamboura bulgare

Après dix années de guitare classique et d’étude de la musique classique, Florent Labodinière découvre les musiques traditionnelles du monde.

droppedimage_2Il part une année en Inde du nord étudier l’art du raga au sitar et au sarod. Attiré par la musique orientale, il apprend le oud à Fès (Maroc), puis en Turquie avec le virtuose stanbouliote Sinan Erdemsel. Il s’initie également au cymbalum en Roumanie auprès de musiciens roms de Bucarest.

Florent monte en 1999 le groupe Bashavav, et en 2004, Oï Didaï, un combo de musique inspiré des Balkans, avec la collaboration de la chanteuse Morwena, Eric Moerman et Karine Germaix.

En 2007, la rencontre avec Amit Weisberger l’amène à créer deux projets autour des musiques séfarades et ashkénazes, projet qu’il poursuit avec Noëmi Waysfeld & Blik qu’il rejoint en 2009.

Ces multiples expériences à travers le monde lui confèrent une grande polyvalence, qui, traduite par sa guitare, son tamboura et son oud, sonne avec générosité et sensibilité.


Camille Carte : batterie 

A l’âge de 9 ans, Camille démarre la batterie. Aprèsphoto-camille-carte trois d’enseignement, il se lance sans le savoir à l’époque, dans la quête de l’autodidacte. Il écoute les « grands » comme Vander, Bozzio ou encore Cobham. 

Plus tard, il s’intéresse au monde de la sonorisation et enseigne la batterie et la prise son de batterie à l’école FCIL son de Saint-brieuc. Par la suite, il décide d’intégrer l’école Agostini à Nantes mais s’abandonne aussitôt au piano dont il découvre la richesse rythmique et harmonique. Apprendre d’autres instruments lui donne l’envie de rendre service à la musique en tant que batteur.

Il fonde aussi le groupe Kosham et s’intéresse à la composition. Il enregistre en studio avec In A Nutshell et notamment dans les projets de Marcel Aubé (Bassiste Etienne Daho)  et Xavier Géronimi  (Guitariste Bashung). Il joue aujourd’hui dans The Dave Malis Project et La Breihzoucada. 

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