Weekend de Toussaint de la mort qui tue à La Charrue !

peurDe la musique qawwalî des Kawa Brothers, au punk-rock des chiliens de ANMLS, en passant par la musique classique décadente de la Cie ça dénote, c’est un week-end de la mort qui tue qu’on vous prévoit à La Charrue ! Alors VENEZ PROFITER !!!
Mercredi 31 Octobre : 21h Halloween avec les Kawa Brothersles Kawa Brothers
Vendredi 2 Novembre : 21h ANMLS + Coin Locker Babies
Samedi 3 Novembre : 19h30 Cabaret déjanté puis Crazy Jam !

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Les Kawa Brothers mercredi 31 octobre à La Charrue

Halloween en mode Hindustan !! Ca sera à La Charrue le mercredi 31 octobre à 21h !! Nous serons contents d’accueillir Les Kawa Brothers pour leur nouveau projet « JOG » explorant la fusion de leurs racines (ragga hindustani, transe Qawwalî et traditionnel du Rajhastan) avec les influences du jazz et de la world music. video

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Les Kawa Brothers sont les héritiers d’une tradition musicale transmise depuis 7 générations dans cette famille originaire du Rajashtan (Gokulpura). Mosin Kawa (tablas), Shahid Kawa (chant et harmonium) et Yunus Kawa (sarangi) sont nés à Jaipur. Ils ont été formés par leur père, Ustad Shabbir Ahmed, et leur grand-père, le célèbre Ustad Bashir Khan. Ils comptent dans leur famille musicale Ustad Sultan Khan, joueur de sarangi mondialement connu dont Yunus fut également élève. Ces dernières années, les Kawa Brothers ont fait de nombreux concerts, à la fois en Inde et en Europe. Mosin Kawa, directeur artistique du groupe, a également participé à de nombreuses collaborations avec des artistes de renommée de la scène internationale jazz et musique du monde tel que Khaled, Omar Sosa, David Murray, Vincent Segal, Sylvain Luc, Paolo Frezu ou encore André Manoukian.

En 2015 Mosin rencontre Hervé Sicard, bassiste, avec lequel il noue un fort lien musical, et décide donc de l’intégrer dans le groupe. La combinaison de la basse électrique et des tablas créée une fusion originale et puissante qui nourrie le répertoire des Kawa Brothers et le présente sous un nouvel angle.

La musique des Kawa Brothers est profonde et intense, elle est enracinée dans la tradition Sufi et la culture Rajasthani. Des mélodies puissantes, une virtuosité vocale et instrumentale au service de la musique, une rythmique de tabla-basse qui nous emportent. Les Kawa Brothers nous emmènent à la découverte de leur Rajasthan, à travers un voyage musical riche et excitant, mélangeant transe Qawali, musique classique Indienne et jazz fusion.

Label Blonde (rock houblonneux) + XI.I (bière de Samhain) pour fêter Halloween à la Charrue !

Halloween, enfin Samhain (culturez vous ici), sera fêté en beauté à La Charrue le vendredi 31 Octobre avec un concert de Label Blonde à partir de 21h et le brassage de la XI.I de la brasserie Lancelot.

125_001XI.I : A l’occasion de la fête de la Nuit de SAMHAIN, la brasserie Lancelot brasse tous les ans une bière sombre savoureuse titrant 11,1° d’alcool (pour 11è mois de l’année, 1er jour). Brassée au coucher du soleil le soir du 31 Octobre, après une longue fermentation, elle est disponible vers le solstice d’hiver. Et inutile de vous dire que les exemplaires de cette aujourd’hui célèbre bière au brassin unique deviennent extrêmement dur à trouver le printemps passé… Mais la Charrue vous en a réservé une cinquantaine de bouteilles rien que pour vous ! Pas sur qu’il y en aura encore le lendemain !

Label blonde : Quoi de mieux que ce groupe de rock « houblonneux » déjà célèbre pour fêter une bière comme la XI.I ! Sûr que cette troupe d’origine vertavienne, passés par le cru d’la Mée, saura vous communiquer la bonne humeur de leur musique festive et dansante !

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Session Irlandaise pour la Samhain à LA CHARRUE !

Le jeudi 31 octobre c’est la nuit de Samhain (ou Halloween pour certains), La Charrue vous invite pour cette occasion à une session de musique irlandaise (chacun prend son instrument !).samhain

Samain (mythologie)

Dans la mythologie celtique irlandaise, Samain, prononcé /ˈsɑːwɪn/, /ˈsaʊ.ɪn/, ou /ˈsaʊn/ (le mot s’écrit Samhain en Irlande, Samhuinn en Écosse et Sauin sur l’île de Man), est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « sombre » de l’année celtique (pour les Celtes, l’année était composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). C’est une fête de transition – le passage d’une année à l’autre – et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est incontestable, puisqu’on la retrouve en Gaule sous la mention Tri nox Samoni (les trois nuits de Samain), durant le mois de Samonios (approximativement le mois de novembre), sur le Calendrier de Coligny.
Sommaire

La fête calendaire

Les moines irlandais qui ont mis par écrit les coutumes celtiques, à partir du VIIIe siècle, ont précisé que le jour de Samain est (selon notre calendrier moderne) le 1er novembre. La fête elle-même dure en fait une semaine pleine, trois jours avant, et trois jours après. Pour les Celtes, cette période est entre parenthèses dans l’année : elle n’appartient ni à celle qui s’achève ni à celle qui va commencer ; c’est une durée autonome, hors du temps, « un intervalle de non-temps »1. C’est le passage de la saison claire à la saison sombre, qui marque une rupture dans la vie quotidienne : la fin des conquêtes et des rafles pour les guerriers et la fin des travaux agraires pour les agriculteurs-éleveurs, par exemple.

La fête païenne

Le nom de Samain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des rites druidiques, des assemblées et des banquets rituels ; son caractère païen la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides et la présidence du roi, toute absence est punie de mort. Il faut souligner que, selon l’idéologie tripartite des indo-européens définie par Georges Dumézil, les trois classes de la société (sacerdotale, guerrière et artisanale) sont associées aux cérémonies2. Cette assemblée religieuse et sociale a progressivement disparu avec la christianisation, mais reste attestée jusqu’au XIIe siècle dans la littérature médiévale irlandaise.

La notion de passage se retrouve aussi à ce moment, entre le monde des humains et l’Autre Monde résidence des dieux (le Sidh). On a relaté l’aventure de héros, ou d’hommes exceptionnels, qui se rendent dans le Sidh (généralement à l’invitation d’une Bansidh), et y passent quelques agréables heures. Le temps des dieux n’étant pas le même, leur séjour est, en fait, de plusieurs siècles et, quand ils reviennent chez eux, ils ne peuvent vivre puisqu’ils sont morts depuis longtemps.

La fête de Samain connaîtra plusieurs métamorphoses au cours des siècles, jusqu’à la fête d’Halloween qui en reprend plusieurs caractéristiques3.
Continuité en Bretagne
Article détaillé : Continuité des religions européennes antiques.

Nadine Cretin relate une croyance bretonne qui aurait perduré jusqu’au début du XXe siècle, où les âmes des morts revenaient la nuit à la veille de la Toussaint et lors des nuits de solstice. Avant d’aller se coucher, on leur laissait de la nourriture sur la table et une bûche allumée dans la cheminée pour qu’ils puissent se chauffer4. Cette croyance, qui n’est pas chrétienne, serait une survivance de la fête de Samain, tout comme la fête de Halloween.